Safran de GuérandeSafranière en presqu’île guérandaise
La safranière

Une épice qui se mérite

Le safran, ce sont les stigmates de la fleur du crocus sativus. Il en faut 150 à 200 pour un seul gramme sec : tout se fait à la main, de la plantation au séchage.

Fleur de safran ouverte montrant ses stigmates rouges

Une année à la safranière

  1. Juillet – août

    Plantation

    Les bulbes, au repos depuis le printemps, sont mis en terre à 15–20 cm dans un sol sain, sans engrais chimiques ni produits phytosanitaires.

  2. Fin août

    Réveil

    Les pluies de fin d’été et la baisse des températures réveillent les bulbes : racines et spathes blanches se développent.

  3. Septembre – octobre

    Floraison et cueillette

    Les fleurs mauves sortent par vagues pendant quelques semaines. Elles ne vivent qu’un jour et sont cueillies chaque matin.

  4. Le jour même

    Émondage et séchage

    Les trois stigmates rouges sont prélevés à la main, puis séchés avec soin : c’est le séchage qui fixe la qualité finale.

Ne garder que le rouge

Chaque fleur porte un pistil divisé en trois filaments, parfois cinq. Leur extrémité est d’un rouge profond qui tourne au jaune vers la base.

À l’émondage, nous coupons juste au-dessus de la partie jaune. Le pistil pèse un peu moins lourd, mais il concentre la couleur et le parfum qui font un grand safran.

Lire l’article sur l’émondage
Pistil de safran à cinq filamentsRangs de la safranière

Venir voir la floraison

Vous souhaitez visiter la safranière ou planter vos propres bulbes ? Écrivez-nous.

Nous contacter